Ami(e)s du jour = Bonjour Ami(e)s du soir= Bonsoir

Ami(e)s du jour = Bonjour Ami(e)s du soir= Bonsoir

мυѕιqυє єѕт υи cяι qυι νιєит dє ℓ'ιитéяιєυя,

ѕαиѕ ℓα мυѕιqυє, ℓα νιє ѕєяαι υиє єяяєυя ...


мσи σxуgèиє à мσι, c'єѕт ℓє яσcк


Donc comme vous l'aurez ce blog i sera consacré mais aussi les mangas enfait le Japon :D



Presente-toi en 7 com's!



(==>Ton Pr£nOm ?! <== }

{ ==> Ta viill£ ?! <== }

{ ==> Ton ag£ ?! <== }

{ ==> C£lib Ou pas ?! <== }

{==>ta prOf£ssion<==}

{ ==> Ton blOg ?! <== }

{ ==> Ton Msn ?! <== }

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 05:41

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 13:39

• Visual Kei •

• Visual Kei •
Le Visual Kei (ビシュアル系, bishuaru kei?, aussi appelé groupement visual, ou Visual Rock), est un genre particulier et underground du rock japonais (J-rock), apparu dans les années 1980, où l'esthétique visuelle des groupes et le concept qu'ils exploitent sont aussi importants que la musique, d'où le nom du genre.



Chaque groupe présente une identité visuelle particulière mais toutefois influencée par les mouvements esthétiques du punk, du streetwear japonais, du gothique, des costumes traditionnels japonais, et également aux débuts du mouvement par le glam rock

X Japan
est considéré comme le groupe représentatif du mouvement, car c'est l'un des fondateurs, mais surtout celui qui a atteint la plus grande popularité. C'est à ce groupe que le Visual Kei doit son nom, puisque cette dénomination est tirée du slogan de X-Japan "Psychedelic Violence Crime of Visual Shock" inventé par le guitariste du groupe, hide. Au milieu des années 1990, quand les ventes de disques du Visual Kei étaient au plus haut, d'autres grands groupes se firent connaître, dont : Luna Sea, Malice Mizer, Penicillin,

Il faut savoir que généralement, avant d'écouter un groupe de Visual Kei, une partie du public occidental potentiel les découvre au travers de magazines (comme le shoxx le Fool's Mate ou le "Japan Vibes' et Internet. Les Japonais les découvrent directement dans les live house lors de concerts avec plusieurs tête d'affiche, appelés "event". Ceux-ci réunissent plusieurs groupes (sept en moyenne) qui vont essayer de conquérir en quelques chansons un public venu soutenir tout d'abord son groupe.

En Europe, le public du Visual Kei est de nos jours aussi masculin que féminin, principalement dans la tranche des 15-25 ans. Les concerts sont en général agités (headbang, pogo, mosh, slam).

Ces derniers temps, la scène Visual Kei a vu s'ouvrir des débouchés en Europe et en Amérique, grâce notamment à la création de filières européennes de labels japonais (free will europe par exemple) qui ont permis la venue de groupes tels que Dir en grey, Kisaki Project,D'espairsRay, Blood, qui ont ouvert la voie à tous les grands acteurs de la scène au Japon. La grande spécificité du mouvement Visual est qu'il est quasiment impossible de le définir d'un point de vue musical, tant il cherche à justement mélanger les styles musicaux. Néanmoins le son reste principalement rock, passant joyeusement du punk-rock au métal, et quelques hybrides étranges.

Le style vestimentaire [modifier]

Très inspiré du style 'Street Fashion' d'Harajuku (style vestimentaire japonais où l'on personnalise ses vêtements avec un mélange moderne/traditionnel), avec des tenues importées à des prix considérables du Japon (bien que certains fans désargentés se rabattent sur les copies de mauvaise qualité venant de Chine), il met l'accent sur les coiffures souvent excentriques avec des colorations voyantes, une harmonie recherchée entre les accessoires, les couleurs et les thèmes, en mettant plus en valeur le facteur 'mode' que le facteur 'shock'. Le style emo est quant à lui plutôt méprisé par les amateurs de Visual, notamment car les deux sont souvent confondus. Il ne faut pas oublier qu'il n'y a pas un mais de nombreux styles de Visual Kei.

Le Visual Kei, bien qu'etant originaire de l'underground japonais, aborde une philosophie de la musique paradoxalement bien classique et universelle. En donnant une place de choix à l'aspect visuel, il renoue avec la définition essentielle d'un concert, c'est-à-dire un spectacle : autant pour les yeux que pour les oreilles. De ce fait, les accoutrements de Kiss, la théâtralité d' Indochine, le maquillage et les cuirs androgynes de Mötley Crüe, la pyrotechnie de Rammstein, les masques de Slipknot, ne sont que des exercices de cette philosophie du spectacle aussi vieille que les premières représentations musicales, et dont le Visual n'est que l'héritier Japonais.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:22

• MODE •

• MODE •
Si vous vous posez quelques instants et regardez autour de vous, vous découvrirez qu'il est aisé de définir "qui fait quoi". Les vêtements que vous portez vous situent socialement. Merci, pour éviter de tomber dans les stéréotypes, de ne jamais oublier que ce qui est brossé ici ne seront jamais que des généralités et que nous voulons nous garder d'établir toute règle.

- Les touristes: En été souvent en short avec un T-shirt déstructuré de marque inconnue.

- Les étudiants: ont tous un uniforme de la maternelle au lycée. Chaque institution possède le sien. Il est donc aisé de reconnaître l'école à laquelle celui-ci appartient. Il existe un uniforme d'hiver et un autre d'été. C'est l'école qui fixe le jour (koromo-gae) où l'uniforme peut être changé. Les hommes revêtent souvent un uniforme de couleur bleue marine ou noire à la veste droite au col officié, avec une chemise blanche et des mocassins noirs. Les femmes ont des uniformes du type marin, porté avec des mocassins noirs. En général ces uniformes sont constitués d'une jupe longue plissée de couleur bleue marine et d'un col marin bleu et blanc. La tendance actuelle est de raccourcir la jupe au maximum de ce que la morale permet c'est à dire 5 à 10 cm au dessus des genoux et de porter une sorte de "sur-chaussette" (loose socks en anglais) de couleur blanche au dessus de ses chaussures.

- Les salariés: La fantaisie n'est pas de mise. L'objectif n'est pas de vous démarquer mais de vous fondre dans le moule. Costume noir, cravate, chemise et montre pour les hommes. Tailleur ou ensemble de couleur sombre pour les femmes. A noter qu'il existe une tenue vestimentaire particulière lorsque vous cherchez un emploi. Ainsi le sac à main pour les femmes doit être de forme carrée, noir et d'environ 30 cm.

- Les jeunes: C'est entre le moment où vous entrez à l'université et celui où vous en sortez (ou commencez à chercher un emploi) que vous pouvez laisser libre cour à votre créativité. Pour casser un mythe vivace, tous les jeunes japonais ne s'habillent pas en personnage de manga. Il n'est pas rare de voir les hommes se teindre les cheveux en brun, orangé ou blond. Pour les femmes toujours plus enclin à suivre la mode, le style hawaïen au teint bronzé des années 2000/2001 tend à disparaître. 2002 a vu l'apparition du style cow-boys, 2003 la mode est revenue à des valeurs plus sage et européenne. Les vêtements les plus tendances sont portées par les "shibuyettes" du nom de quartier de shibuya de Tokyo.

- Les "autres": C'est la grande foule des anonymes. Celle qui est autour de vous et dans laquelle finalement personne ne se détache, c'est monsieur tout le monde. Il ne faut pas croire que tous les japonais refont leur garde-robe à chaque saison. Le style "casual" ou "week-end" existe et est largement répandu. (Attention on est loin de la notion du "grunge".) Les japonaises suivent la mode et aiment les marques. Il est impossible de dénombrer le nombre de sac Louis Vuitton ou Gucci tant ils sont populaires. Si les grandes marques internationales tiennent le haut du pavé (Louis Vuitton, Dior, Gucci, Versace...), on assiste à une recrudescence du nombre de petits créateurs et stylistes qui proposent leurs confections soit dans de petits magasins soit dans la rue. Cette façon de se vêtir trouve un écho favorable surtout auprès d'une population jeune.

Mode de rue.

Ce sont des courants vestimentaire minoritaires au regard du nombre de la population japonaise. Ces modes trouvent un écho favorable surtout parmi la jeunesse japonaise. Nous avons tenté de synthétiser parmi la multitude de ces tendances "underground" et "tribal" les grands mouvements:

- Manga ou "cosplay": Ce sont toutes les tenus reproduisant des uniformes de personnages de manga ou de groupe de musique. Un des point de rencontre des adeptes de cette tendance se trouve juste à côté de la station de métro de Harajuku (Tokyo);

- "Fruits": Comme son nom l'indique cette mode de rue prône une tenue vestimentaire riche en couleur, excentrique mais ne cherchant ni à imiter un groupe de musique ou un personnage quelconque. C'est aussi le nom d'un magasine japonais consacré à la mode de rue japonaise.

- "Pink": Ce style vestimentaire se rapproche du "Fruits" à l'exception notable que c'est le rose qui est la couleur dominante de la tenue et qu'il est fait un usage important d'accessoire coloré en plastique pour agrémenter le tout.. Certain évoque ce style sous le nom de "decora".

- "Cyber": du fait de l'utilisation du plastique comme accessoire vestimentaire il n'a fallu presque rien pour arriver à ce style à mi chemin entre le "manga" et de "décora". Ce style coloré utilisant tubes, cables et faux cheveux de couleur verts, bleus, roses... font ressembler leurs adaptes à des personnages venus du futur.

- "Sweet lolita": Tout est fait dans ce style pour marquer un retour à l'enfance. Ton pastel des couleurs rose, blanche, bleue, dentelle, jupe, accessoire enfantin comme la peluche, anglaise pour la coiffure... Pour résumé les sweet lolitas ressemblent à des poupées. L'une des marques les plus emblématique de cette tendance est « Baby, The Stars Shine Bright » (BTSSB). BTSSB est présent en France et au Japon.

- "Gothic lolita". Cette mode féminine très "underground" mais très propre puise son inspiration dans la musique "métal" japonaise ("Dir en grey" ou "mana" par exemple). Les vêtements portés ont un côté très victorien. Ils font un usage important de dentelles, de rubans aux couleurs noire, bleue foncée et blanche. C'est un peu la version noire et blanc des "sweete lolita". Il existe de nombreuses marques et créateurs indépendants qui s'adonnent à ce style: Alice Auaa, Metamorphose, Temps de fille, moi même moitié.... Les magasines japonais de référence en la matière est "Gothic & Lolita Bible" et "Homemade Gothic and Lolita". Je vous conseilles de consulter ces sites de vente de vêtements japonais pour vous donner une idée: http://www.angelicpretty.com/ ou http://www.rakuten.co.jp/moi-meme-moitie/ . Les Gothics lolitas forme une grande famille avec des branches de style ayant chacune leur spécificités: les "Elgant Gothic Aristocrat" (EGA) au style plus "mur", aux couleurs plus sombre et à la jupe plus longue que les "Elegant Gothic Lolita" (EGL).

On peut y loger un autre groupe plus ou moins similaire par leur mode vestimentaire ce sont les "visuals" dont le nom provient sans doute du style de musique "visual key". Cette mode est plus proche de nos conceptions occidentales. C'est une sorte de mélange des styles "heavy métal" et "punk" mais sans l'idéologie qui pouvait accompagner ces modes en occident. Le style "visual" ne fait que très modérément usage à des images renvoyant directement à la mort. Nous vous conseillons de faire un tour sur le site du créateur h.Naoto: http://eng.s-inc.com/hnaoto/.

- "horror loli": Les jeunes femmes qui arborent ce style se reconnaissent par un usage massif de maquillage simulant des plaies ou le sang...

- "Industrial loli": cette mode vestimentaire se rapproche du "visual" par son côté punk mais s'en éloigne par le code des couleurs utilisés et l'usage des motifs à carreaux.

- "Kogals", "Kogaru", "Ganguro" : c'est ce que nous pourrions appeler la mode hawaïenne le nom générique de ce style est " Kogal". Cette mode vise à disparaître. Les kogals ont le teint bronzé, les cheveux teints, les vêtements plutôt "flashis". En plus de ces éléments esthétiques de base, les "Kogaru" (sous-famille des kogals) ajoute souvent des chaussures à "platforme", utilisent des faux ongles et utilisent sans modération l'eyeliner et le fard à paupières. La frontière entre la "kogal" basique et la "Kogaru" est souvent ténue. Dans cette catégorie nous pouvons aussi faire entrer les "Ganguro". La mode vestimentaire est identique au "kogaru". La seule différence réside dans la couleur teint du visage. Les "Ganguro" ont en effet le teint beaucoup plus mat (quasiment brun foncé). Les magazines spécialisés en la matière sous "popteen" et "Egg".

- "yamamba": Ce style reprend les codes vestimentaire et de couleur des kogal mais en les accentuant. L'eyeliner et le fard à paupières et le rouge à lèvres (de couleur clair (blanc) est massivement utilisé. Le terme "yamamba" renvoi lui même à une légende japonaise sur un sorcière habitant dans les bois et terrorisant les promeneurs. Ce style est censé reprendre les traits du visage de ladite sorcière.







# Posté le dimanche 14 décembre 2008 14:39

Modifié le lundi 15 décembre 2008 13:34

Mangas 1 ===> Death Note

Mangas 1 ===> Death Note
Death Note (デスノート, Desu Nōto?) est un manga japonais de type shōnen, créé par la scénariste Tsugumi Ōba et le dessinateur Takeshi Obata.


L'histoire est centrée sur Light Yagami, un lycéen qui découvre un carnet aux pouvoirs surnaturels, le « Death Note ». Ancienne propriété d'un dieu de la mort (Ryuk ), le Death Note permet à son utilisateur de tuer toute personne dont il connaît le nom et le visage. Le scénario suit les efforts de Light de créer un monde utopique débarrassé du mal grâce au Death Note, ainsi que les conflits entre lui et ses opposants.

Ses nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde attirent l'attention d'Interpol et du mystérieux L, un détective capable de résoudre n'importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît ni le visage ni le nom. L décide d'enquêter pour capturer le tueur en série, surnommé par le grand public « Kira » (キラ, « Kira »? dérivé de la prononciation japonaise de "killer"). Entre Light et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un combat pour découvrir en premier l'identité de l'autre.




Personnage :

Light Yagami (夜神月, Yagami Raito?, Seiyū : Mamoru Miyano) est le personnage principal de l'histoire. Né un 28 février 1986, il mesure 179 cm pour 54 kg, groupe sanguin : A. Au lycée, il trouve un Death Note par terre, il a 17 ans à ce moment là. Tout d'abord croyant à une farce puis hésitant à s'en servir, il décida de débarrasser le monde des criminels en les tuant grâce au Death Note. Il entrera par la suite à la prestigieuse université de Tōdai (Japon) où il rencontrera pour la 1re fois physiquement L. Très intelligent, il sera quand même suspecté par L d'être Kira. Entre Light et L, il y aura une compétition pour savoir qui va démasquer l'autre en premier.

L Lawliet
(エル・ローライト, Eru Rōraito?, Seiyū : Kappei Yamaguchi) est un enquêteur mythique. Tout d'abord parce que personne ne connaît son visage, mais aussi parce qu'il est capable de résoudre des affaires très difficiles. Il fut donc appelé pour résoudre le mystère de l'identité de Kira. Il se fait appeler Ryuuzaki par les membres de l'équipe de capture de Kira, et Hideki Ryuuga quand il fait semblant d'être étudiant à la fac. Il a comme manie de s'asseoir en s'accroupissant sur les chaises et mange souvent des sucreries (sans grossir pour autant, d'après lui parce que son cerveau travaille), reconnaissable par ses cernes et ses mimiques infantiles. Ses véritables prénom et nom, dévoilé par « Death Note volume 13 (même si la série n'en comporte que douze) : How To Read » sont L Lawliet (prononciation japonaise [ɫoɫɑito], anglaise [lowlajt]). Ce volume 13 nous dévoile aussi de nouvelles informations, que voilà : il est né un 31 octobre 1979, mesure 179 cm (soit la même taille que Light, si L. se met debout correctement évidemment) et pèse 50 kg, ce qui dénote un rapport poids-taille insuffisant, alors qu'on le voit constamment manger. Et il aime les sucreries mais déteste les chaussettes ! L n'hésite pas à provoquer Kira ou à utiliser des criminels (comme hommes de main ou pour pousser Kira à les tuer, ce qu'il fait dès l'épisode deux en sacrifiant un condamné), ce qui cause des frictions avec Light ou d'autres enquêteurs.

Ryuk (リューク, Ryūku?, Seiyū : Shidou Nakamura) fait partie des dieux de la mort. Il n'aime pas le monde des dieux de la mort où il s'ennuie, et lâche donc un Death Note dans le monde des humains car il en possède deux. Il est obligé de garder un exemplaire avec lui. Accro aux pommes en provenance de la Terre, bien juteuses (de là où il vient, il dit qu'elles sont sèches), il est là en tant qu'observateur, sauf si une circonstance le pousse à agir (en général parce que s'il n'agissait pas, la situation serait moins intéressante de son point de vue). Il reste neutre par rapport aux événements et n'aidera jamais Light.

Misa Amane
(弥海砂, Amane Misa?, Seiyū : Aya Hirano) est une fille dont les parents ont été tués par un cambrioleur depuis abattu par Kira. Elle lui en est donc très reconnaissante, ce qui fera qu'elle tombera amoureuse de Light. Comme lui, elle possède un Death Note(donc le deuxième Kira) qui lui a été donné par un dieu de la mort : Rem. En effet ce Death Note appartenait à un dieu de la mort, Jeras, qui a outrepassé ses droits en sauvant Misa grâce à son Death Note et qui en est mort. Rem estime donc que le Death Note revient de droit à Misa. Misa ferait presque n'importe quoi pour Light. De plus contrairement à Light, elle a sacrifié par deux fois la moitié de son espérance de vie pour avoir les yeux qui lui permettent de connaître le vrai nom de quelqu'un ainsi que son espérance de vie rien qu'en le regardant. Misa est une mannequin (une Idol アイドル = starlette), elle est très appréciée et arbore un style vestimentaire axé « gothic lolita » et punk.

Rem
(レム, Remu?) est une déesse de la mort venu sur Terre pour donner un Death Note à Misa. Très protectrice envers cette dernière elle fait tout pour la rendre heureuse. C'est parce qu'elle l'a promis à un autre dieu de la Mort (qui a été détruit après avoir sauvé Misa. En fait, il est interdit, chez les dieux de la mort, de protéger un humain, ce qui lui arrivera après avoir compris le plan de Light).

Kyosuke Higuchi
(火口 卿介, Higuchi Kyōsuke?) est quelqu'un de haut placé au sein du groupe Yotsuba, et sans scrupules. Il héritera d'un Death Note(il est donc le troisième Kira) par Remu et agira non seulement comme Kira, mais également tuera ceux dont la mort lui serait profitable. Il est tout de même moins intelligent que le premier Kira, et très ambitieux, ce qui cause des inimitiés avec ses collègues de Yotsuba.

Teru Mikami (魅上 照, Mikami Teru?) est le quatrième Kira. Depuis tout petit il voit le monde entre les bons et les mauvais. Défendant les innocents depuis sa plus tendre enfance, il a accueilli l'arrivée de Kira comme celle d'un dieu descendu sur Terre. Un dieu ayant la même mentalité que lui : les mauvais doivent être éliminés. Fanatiquement dévoué à Kira, il échangera ses yeux avec ceux du shinigami, comme Misa.

Kira
(vient de la transcription japonaise de killer) est le nom donné par les médias à celui qui tue les criminels. En réalité il y en a 5 : Light est le premier, Misa la deuxième, Higuchi le troisième et Mikami le quatrième. La dernière est Takada Kiyomi, une journaliste qui est Kira pendant que Mikami fait semblant de l'être. Higuchi est au centre d'une machination imaginée par Light. Quand Light et Misa seront de nouveau surveillés, Light fera en sorte qu'un nouveau Kira naisse en lui donnant un Death Note; il s'agit de Mikami Teru, jeune procureur qui considère Kira comme un dieu. La capture de Kira est au centre de ce manga.

Near (ニア, Nia?, Nate River)Seiyū : Noriko Hidaka, de son vrai nom "Nate River" (ou N) est le véritable successeur de L, élevé dans un orphelinat spécial. Il est plus jeune et a pour manie de réfléchir en manipulant des jouets. Il s'assied étrangement sur les chaises (un peu comme son prédécesseur). Son but deviendra d'infliger une défaite à Kira plus que de le mettre hors circuit (autrement dit le démasquer devant ceux qu'il a trompés).

Mello (メロ, Mero?, Mihael Keehl), Mello a grandi dans un orphelinat spécial ("Wammy's House", fondé par Watari) dans l'optique de succéder à L. Il est le rival de Near et ils se sont séparés après la mort de L car il ne pouvait plus supporter d'être le deuxième après Near et de devoir s'allier à ce dernier. Mello décide donc de trouver Kira par ses propres moyens en rejoignant la mafia et en utilisant des méthodes moins conventionnelles pour trouver Kira avant Near. Vrai nom : Mihael Keehl (ミハエル・ケール, Mihaeru Kēru)



Note sur 20 = (A vous de juger )


Avant goût:
Episode 1
Partie 1 - Partie 2












# Posté le vendredi 19 décembre 2008 07:48

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 08:26

Visual kei ===> Nightmare = Opening and ending of Death note

Nightmare

Nightmare a été chargé de l'opening/ending de l'anime Death Note (intitulés respectivement "The WORLD" et "Alumina"),de l'opening de Claymore ("Raison d'être") et de celui de l'anime Majin Tantei Nogami Neuro ("Dirty").


Nightmare
est originaire du Sendai : il a été formé par les deux guitaristes Sakito et Hitsugi, ensuite rejoints par le chanteur Yomi et le bassiste Ni~ya. Le batteur Ruka fut le 5e élément. Au début le renouvellement perpétuel de leur look permet difficilement de distinguer Ni~ya de Sakito ou même de Ruka.

Leur musique allie le mouvement Visual Kei contemporain avec le mélange de S de l'époque Yogigenzukan et antérieure avec la force Dir en grey, ce qui créait une musique dans la mouvance des groupes de Visual Kei d'aujourd'hui. Ils peuvent aussi faire de la musique progressive.

Leurs vêtements et look sont des mélanges entre ceux de Kagrra et Dir en grey (la même styliste d'Id Japan a fait les vêtements de tous ces groupes).

Yomi
sait "gueuler" pour rendre un morceau plus dynamique, mais possède une magnifique voix très mélodieuse avec laquelle il aime faire des "dièses". La batterie est présente Ruka tape fort et vite, il compose beaucoup pour un batteur et écrit souvent à la fois la musique et les paroles. En général on lui doit les chansons les plus mélodieuses ! Sakito, le guitarise sans piercing, compose le reste des chanson, et avec ses compositions c'est génial de retrouver un jeu de guitares "twin". Recherchés et rapides, les jeux des guitares se répondent et s'harmonisent tout le long des morceaux (comme dans le mini-album "Out Law"). La basse de Ni~ya est présente, comme dans tous les groupes indies même si les guitares prédominent. On peut surtout l'entendre dans les morceaux "calmes" (comme : "Kimi To Saita Kaigûji").
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 08:34